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DESHARNAIS François Il y a 6 oeuvres

DESHARNAIS François
François Desharnais est natif d’Arthabaska, ville natale du peintre Suzor-Côté.
Dès l’âge de dix ans, il peint ses premiers tableaux; des compositions à la fois surréaliste et réaliste. Son père présente quelques toiles à des peintres locaux qui lui confirment son talent.

Sa mère l’inscrit alors dans une école américaine où le jeune peintre apprend les bases de la composition, du dessin et de l’huile.

Des visites répétées au Musée Dali lui confirment ses intentions de vivre dans ce monde où l’art est roi. Depuis, Desharnais n’a cessé de poursuivre sa recherche picturale.
Votre travail ?

La création, c’est une histoire d’amour entre toi et la découverte. Une fois la toile entamée, la composition change parce que c’est la toile qui prend le dessus sur mes tripes. Le croquis est enchaîné par l’esquisse. L’esquisse se transforme en ébauche. Des parties de cette ébauche sont alors détruites et reconstruites pour devenir le tableau en soi.

Est-ce déroutant de ne pas réaliser son idée de départ ?

C’est troublant la création parce qu’elle te demande de prendre des risques, de te casser la gueule tout en sachant que tu grandis. Prendre conscience de ton évolution est une grande victoire en soi. Pour beaucoup de peintres, la tentation est grande de se créer un moule à gâteaux. La pression vient de partout : les galeristes, la tante, le marché… Quand je pense à cette vie éphémère, je n’ai pas de temps à perdre avec les techniques populaires, les recettes magiques ou même la paix d’esprit du joli. Il faut avoir l’audace de ses convictions. La tiédeur de ceux qui se résignent à peindre sans créer n’est pas pour moi.

Le temps ?

Construire un tableau, ça prend du temps et je le prends. C’est pour ça que je choisis de peindre à mon rythme, pas au rythme du marché de l’art. Je dis souvent à ceux et celles qui me demandent de leur pondre une toile que si le temps leur manque, je ne suis pas le peintre qui leur convient. Construire un tableau, c’est comme apprendre à pédaler un vélo. C’est le principe des étapes à respecter pour savoir-faire.

Vos thèmes ?

Le mortel est mon dada. Je peins parfois autre chose mais l’humain fait appel à mes propres questionnements sur ce que je qualifie de mutation existentielle. Chacun y va de ses propres valeurs, ses propres croyances, ses propres choix tout en poursuivant une quête parfaitement adaptée à sa propre raison de vivre. Cela me fascine. Je peins l’humain en état de conscience.

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