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ANSEL Laurence Il y a 8 oeuvres

ANSEL Laurence
Laurence Ansel vit et travaille à Paris. Sur les planches, derrière un objectif ou un ordinateur, avec des mots, un appareil photo ou une technologie nouvelle, Laurence Ansel semble toucher à tout mais pourtant reste toujours sur le même terrain: celui de l'art.
Laurence Ansel est une artiste aux multiples talents qui nous invite à revisiter nos rêves, à (re)découvrir des lieux au travers de la magie de ses collages numériques. Grâce à son art de la superposition photographique associé la poésie de ses mots, elle nous invite à découvrir le monde sous une autre dimension.

Laurence Ansel expose ses "surimpressions", des collages de photos numériques qui, du plus sombre au plus lumineux, livrent une certaine perception du monde: imprégnée par des souvenirs épars, l'artistes ramasse ses villes et ses temps en quelques clichés travaillés.

L’image numérique, telle que Laurence Ansel l’utilise et la manie, tente de créer des ponts, en montrant que notre univers est fait de liens et de correspondances: la matière des choses n’est pas forcément si opaque que nous voulons le croire, même si nous avons parfois l'impression d'être séparés de ce qui nous entoure comme de ce qui est plus loin de nous.
Dans une même photographie se superposent des lieux différents: des rues, des murs, des escaliers. Des objets se croisent pour créer des rencontres insolites: une boîte à chapeaux ancienne accompagne ici une maquette de bateau poussiéreuse, là c'est une sculpture qui se superpose à une horloge. Puis des mots, des noms de rues et des enseignes se glissent comme en écho à ses souvenirs de New York, de Paris, de Mexico.
Ces superpositions, transparentes, opaques, fantomatiques, paraissent émaner les unes des autres tout en étant issues de réalités diverses. Une image impose la réminiscence de l’autre, comme une odeur rappelle un souvenir, comme un lieu en évoque un autre.
Superposer les images, c'est aussi superposer les temps. Insister sur la porosité d'un objet comme sur les vasques de notre mémoire, c'est tenter de nous rappeler, à la manière d'une certaine "auberge espagnole", que tous ces lieux, tous ces gens, toutes ces rues, c'est nous. Le réel, ce réel, ce n'est que le nôtre, celui d'une perception, d'un temps et d'une vie qui, s'ils sont habités, ne cessent d'être remémorés, remaniés, renouvellés.
Laurence ANSEL

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